Le dry training en apnée : que peut-on faire à sec ?
Pratiquer l’apnée sans aller dans l’eau ? C’est possible, et même recommandé. Le dry training en apnée, ou entraînement à sec, permet de progresser sur de nombreux aspects de la discipline, même loin de la mer ou de la piscine. Découvrons ensemble comment bien s’y prendre.
Qu’est-ce que le dry training ?
Le dry training regroupe tous les exercices de préparation à l’apnée qui peuvent être réalisés hors de l’eau : respiration, relâchement, visualisation, gainage, étirements… Ces séances permettent de travailler efficacement la physiologie et le mental.
Les bienfaits de l’entraînement à sec
- Renforcement du diaphragme et du thorax
- Amélioration de la capacité pulmonaire
- Meilleure tolérance au CO2 et à l’hypoxie
- Contrôle du mental en conditions neutres
- Souplesse et mobilité pour la compensation
Exemples d’exercices de dry training
Voici quelques pratiques courantes :
- Tables de CO2 et O2 : alternance de rétentions et de respiration contrôlée
- Respiration pranayama : pour renforcer la maîtrise du souffle
- Exercices de relaxation guidée : très utiles pour gérer le stress
- Étirements thoraciques et yoga : pour améliorer la flexibilité pulmonaire
- Visualisation de plongée : technique mentale puissante
Comment l’intégrer à votre routine ?
Le dry training peut être pratiqué 2 à 4 fois par semaine, en complément des sessions en eau. Il est particulièrement recommandé entre deux stages, ou en période hivernale. De nombreux exercices sont enseignés dès la formation AIDA.
Conclusion : progresser sans se mouiller
Grâce au dry training, l’apnéiste n’est jamais coupé de sa pratique. À la maison, en déplacement ou au bureau, quelques minutes suffisent pour entretenir sa technique et renforcer ses capacités. Un outil simple, accessible, et redoutablement efficace.